En occident, prévaut la théorie microbienne, qui veut que la nature serait un milieu dangereux, par la présence en outre des microbes qui nous entourent partout ..
Le docteur Louis PASTEUR (1881), à l’origine de la vaccination des moutons contre la maladie du charbon, fut un des précurseurs scientifiques à initier ce courant de pensée, que les microbes tuent et les vaccins , et autres molécules sauvent …
Le jeûne, lui, a démontré scientifiquement son pouvoir d’auto guérison.
En occident , guérir c’est tuer le microbe.
Jeûner, c’est ne rien faire, laisser les cellules et donc le corps dans sa complexité, se « réparer ».
Il a été démontré par les études scientifiques, qu’au bout de 48H de jeûne, s’opèrent des modifications génétiques, l’ADN cellulaire se modifie pour se mettre en mode protection. C’est donc un mécanisme hérité de l’histoire de notre espèce.
–Perdre du poids avec le jeûne :
Après avoir puisé dans les réserves en glycogène (forme de sucre stocké dans nos muscles), le corps puise dans les protéines puis les graisses. Précisons que la graisse représente un faible poids rapporté à son volume…C’est le moment où l’aiguille ne bouge plus sur la balance … très bon signe en réalité, puisqu’à cette phase du jeûne, le corps déstocke les graisses profondes. Les graisses étant 10 fois plus légères que l’eau…
… L’expérience des souris… : A régime égal, c’est-à-dire en apportant la même quantité de calories, un groupe de souris mangeait à tout moment. L’autre à heure fixe et sur un temps réduit de 8H. En quelques jours, le poids des souris qui se nourrissaient à toute heure était de 28% supérieur aux autres.
Le moment de la reprise alimentaire s’avère primordial et, rappelons-le, un fonctionnement naturellement régulé et qui s’avérera progressif , tout autant que la descente alimentaire …
- Le jeûne et système cardiovasculaire :
Le jeûne abaisse les lipides, diminue la tension artérielle et réduit le taux de cholestérol.
- Le jeûne et le système immunitaire :
Le jeûne a montré tout son intérêt concernant les maladies inflammatoires (polyarthrite, rhumatisme inflammatoire, maladie auto-immune)
Il reprogramme les cellules de l’immunité, de type lymphocyte T, abaisse l’auto-immunité, diminue les protéines de l’inflammation(cytokines),
Le jeûne de 5 jours tous les 6 mois en particulier.
Les douleurs diminuent ainsi que l’inflammation.
Par le jeûne, la sensibilité des tissus à l’insuline augmente, donc le taux de glucose dans le sang diminue.
Le jeûne intermittent a mis en évidence une amélioration de la neurogénèse (le renouvellement des cellules neurologiques) de la mémoire, des symptômes de la maladie d’Alzheimer, de la maladie de Parkinson, de la maladie de Charcot, de l’AVC.
Le jeûne de 2 fois 4 jours en particulier.
Les cellules cancéreuses pendant le jeûne sont plus vulnérables à la chimiothérapie, cela ralentit donc l’évolutivité de nombreux cancers.
Mais attention à la réalimentation , qui pourrait faire « flamber le cancer ». LONGO préconise des jeûnes prolongés associés à la chimiothérapie ( 2 à 3 jours), cela donne de meilleurs résultats que la chimiothérapie seule ou le jeûne seul.
Les symptômes liés à la chimiothérapie diminuent : les nausées, les douleurs abdominales et articulaires et les céphalées.
L’expérience animale révèle que le jeûne réduit le poids, repousse le vieillissement, améliore l’état de santé.
-La dimension spirituelle est une constante pendant le jeûne. C’est un moment de retour sur soi, de remise en état physique et mentale ( capacité à faire un deuil, d’analyse et de prises de décisions …).